vendredi 25 septembre 2009

L'avortement. Droit des femmes, ou droit des concepteurs?

Voila un sujet que je tardais a vouloir sortir, car je voulais être sûre d'avoir de bons arguments pour gerer mon billet. Depuis presque un an je n'ai rien dicté, je vais me reprendre avec un coup plus fort.

Les femmes ont réussi à obtenir le droit d'avorter, une victoire incontestable au nom de la liberté. C'est avec fierté que l'on doit honoré ce droit en l'utilisant de manière conciencieuse. Car biensure, je suis contre les avortements sur bien des cas où il est emploié. Je vais donc dire pourquoi avant d'entrer dans le plus vif des sujets.

Personnellement, le plus grand évènement qu'un homme et une femme peuvent donner lieu est la naissance d'une progéniture. Tant et aussi longtemps que les parents sont capable de donner de l'amour, de la sécurité et un futur à leur enfant, cette enfant doit avoir lieu. Dans la société actuelle qui est très individualiste, avoir un enfant est un fardeau. Parce que l'économie ne voit pas en l'enfant un être qui rapporte des capitaux, puisque ce dernier est dénué de sentiment affectif et humain, il est écarté du système, et les parents doivent alors prendre une décision: "Oublier l'enfant et penser à notre égoïsme individuelle comme le propose le capitalisme, ou bien l'accepter et se faire critiquer par le monde sur la perte fiscal que cette enfant rapporte."

Pourquoi des gens très aisé n'ont qu'un seul ou deux enfants, tandis que des gens de classe moyenne et pauvre peuvent s'enligner vers les 3 à 8? Ceci biensure est un autre débat sociologique, mais l'on comprend bien que les gens aisé ne désire pas plus d'un boulet à leur rapport annuelle en capitaux (L'argent rapporte plus d'amour propre...).

Ma vision des choses se rapportent donc a ceci: un enfant doit etre le fruit de l'amour entre un homme et une femme, dont ceux-ci peut lui permettre un future et la sécurité. Or, le choix d'avoir un enfant ou non devrait se rapporter au couple et non pas juste à la femme.
En autre terme, que le père et la mère ont le contrôle sur le OUI de l'avortement.

Biensure, je ne parle pas du NON, car il est primordial que si l'un des deux parents ne se sent pas à l'aise d'avoir un résultat de sa chaire, que se soit du a un manque des besoins primaire qu'il puit rapporter, qu'il ait mot dire sur sa naissance (et personna n'a à forcer personne à avoir un enfant). Il est mieu pour un enfant de connaître une belle vie dans une décision entre conjoint, plutot qu'une dislocation familliale en bas âge où la misère peut l'emporter. Car sachez le, il est pire a un enfant de vivre quelque mois ou année dans la misère ou la haine, que de simplement jamais exister.

Maintenant j'entend les crits de protestations: "Les hommes n'ont pas à avoir de droit sur le corps des femmes." Je contrecare cette argumentation par: "Une progéniture est le résultat d'un homme et d'une femme. Si la femme tombe enseinte, elle a déjà prise la décision que la progéniture était le cas des deux personnes impliqués. L'homme a autant de droit sur l'avortement que la femme au sujet de l'enfant, puisque celle ci l'a acquiscer lors de leur relation.

Certains hommes disent qu'ils s'en foutent. La femme peut bien garder le petit qu'elle a en son ventre si ils peuvent ne pas s'en occupés. Mais certains autres, comme moi, ressent un lien avec la progéniture possible, et ne désire pas les voirs dans les bras d'une femme où il estime qu'il ne vivra pas bien. Ce n'est pas une vision "d'anti-batard" ou de "garder la ligné pure", uniquement que l'on partage certaine sensibilité envers NOTRE enfant que l'on risque de ne pas élever.

Plus cru maintenant, venant de ma personne. Si jamais je couche avec une fille, et qu'elle me joue un tour en persant le condom avant l'utilisation, ou en s'abstenant de prendre la pillule, je ne voudrais clairement pas que mon future fils ou ma future fille naisse dans les bras de cette femme car, meme si il est légalement pas mon enfant selon des accords, IL RESTE MON FILS OU MA FILLE, dans les bras de cette personne dont je ne désire pas qu'elle l'obtient.

Voila pourquoi que je dis: La décision sur l'avortement doit être prise sur les parents du future enfant. Si un seul dit qu'il se doit d'être avorté, cela devrait être. En aucun cas la mère devrait avoir le monopole des enfants, car il n'est pas uniquement de sa chaire. C'est une question d'équité.